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« J’aime mes beaux-enfants comme les miens. » C’est une phrase magnifique, mais fiscalement, c’est un cauchemar à 60 %
2 avril 2026

En France, le Code Civil a été écrit pour la famille traditionnelle. Pour la famille recomposée ? C’est le "Far West" patrimonial.


Si vous ne préparez rien, voici ce qui attend vos proches :


  • Le risque d'éviction : Sans protection, vos propres enfants pourraient devoir attendre le décès de votre nouveau conjoint pour hériter de votre patrimoine. Ou pire, une partie de vos biens pourrait finir dans la famille de votre conjoint, sans que vos enfants n'aient un mot à dire.


  • Le coup de massue fiscal : Transmettre à l'enfant de son conjoint, c'est être considéré comme des "étrangers" par le fisc. Résultat ? 60 % de droits de succession après un abattement dérisoire de 1 594 €. Une maison de 200 000 € ? L’État en prend 120 000 €.


  • Le conflit d'intérêts : Entre l'usufruit du conjoint et la nue-propriété des enfants d'un premier lit, la mésentente est la règle, pas l'exception.


En tant que CGP, mon rôle est de recréer de l'équité là où la loi crée de la complexité :


  • Adoption simple : Pour donner aux beaux-enfants les mêmes droits fiscaux qu'aux enfants biologiques.
  • Assurance-vie : Le couteau suisse pour transmettre hors succession avec une fiscalité allégée.
  • Donation-partage conjonctive : Pour traiter tous les enfants sur un pied d'égalité.
  • Aménagement du régime matrimonial : Pour protéger le conjoint sans dépouiller les enfants.


La famille recomposée est une richesse humaine, ne laissez pas le droit en faire une bombe à retardement.


Vous êtes dans cette situation ? Anticipons ensemble avant que le droit ne décide pour vous.

Le choc pétrolier que personne n’avait (vraiment) prévu ?
24 mars 2026

L’économie mondiale retient son souffle.


Alors que nous pensions avoir enfin dompté l’inflation post-pandémie, le conflit en Iran vient de rebattre les cartes de manière brutale. Ce n’est plus une simple tension géopolitique, c’est un véritable séisme pour nos portefeuilles et nos stratégies d’investissement.


Pourquoi est-ce un tournant majeur ?


  • L'énergie comme détonateur : Avec l'instabilité dans le Golfe, le prix du baril s'envole. Résultat ? Une hausse immédiate des coûts de production et de transport qui se répercute sur chaque produit en rayon.


  • L'inflation "importée" : Ce n'est plus une question de demande trop forte, mais d'offre étranglée. Une inflation contre laquelle il est bien plus difficile de lutter.


  • Le dilemme des Banques Centrales : Pour freiner cette hausse, la réponse classique reste la hausse des taux. Mais augmenter les taux alors que la croissance vacille, c'est marcher sur une corde raide entre stabilité des prix et récession.


Ce que cela signifie pour nous :


  1. Coût du crédit : Emprunter pour investir devient un luxe.
  2. Volatilité des marchés : La visibilité à 6 mois est devenue un mirage.
  3. Résilience opérationnelle : Plus que jamais, l'agilité financière est la clé de la survie pour nos entreprises.


La question n'est plus de savoir si l'économie va ralentir, mais comment nous allons naviguer dans ce nouvel environnement de "taux hauts pour longtemps".


Et vous, comment adaptez-vous votre stratégie face à cette nouvelle donne géopolitique ?

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